CAMPING avec MARIE-JULIE GAGNON

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MARIE-JULIE GAGNON

À la fois chroniqueuse, blogueuse et auteure de huit livres, la globe-trotteuse Marie-Julie Gagnon œuvre dans le domaine des communications depuis une vingtaine d’années. En plus de collaborer à de nombreux médias, tant de la presse écrite que du Web, de la radio et de la télévision, Marie-Julie tient le blogue Taxi-Brousse depuis 2008. Bien qu’elle aime parcourir la planète, Marie-Julie privilégie les escapades au Québec et dans le reste du Canada. Elle avoue préférer de loin le «glamping» au camping sauvage. Alors comment arriver à rendre son expérience plus agréable? Voilà le défi qu’elle se lance cet été!

LES CONSEILS DE MARIE-JULIE

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Quel type de campeur êtes-vous?

Moi, camper? Je l’avoue : à part quand il s’agit de la formule «prêt à camper», il faut être très persuasif pour me convaincre de dormir sous la tente. Mais avec une fille et un mari qui adorent le camping, je ne m’en sauve pas! Alors j’essaie de trouver des manières de rendre l’expérience plus agréable. La vérité? J’y prends de plus en plus plaisir. Me retrouver en pleine nature, surtout sans ordi, me fait un bien fou. Mais ne le dites surtout pas à ma famille…
 
J’ai récemment accepté de travailler avec Coleman, une marque très connue dans le monde du camping et du plein air, afin de partager avec vous mes expériences «d’anti-campeuse qui se soigne». Vous pourrez ainsi suivre mes péripéties et mes manières bien personnelles de tenter d’apprivoiser la vie en forêt. En espérant ne pas me faire dévorer par un ours (ma phobie) d’ici là!

Camping : guide de survie

Je me souviendrai toujours de mon excitation à partir en camping pour la première fois avec des amis, enfant. Je nous imaginais gambader sous un soleil radieux, faire griller des montagnes de guimauves sur le feu et glousser au milieu de la nuit. La réalité de ma première expérience s’est cependant avérée bien différente des scénarios que j’élaborais depuis des jours!
 
Il y a bien eu des éclats de rire et une nuit blanche, mais ni soleil, ni guimauves. La pluie diluvienne a eu l’effet d’une douche froide, me ramenant les deux pieds sur terre (et dans la boue). Je me rappelle encore de mon matelas de mousse complètement imbibé d’eau, de l’humidité qui traversait mon sac de couchage et d’un emballage de bonbon qui flottait sur le sol de notre tente transformée en piscine. Ce jour-là, j’ai décrété que le camping et moi, c’était fini. Il a fallu que je devienne mère pour revoir mes positions!
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Camping - Get Outside Master - Marie-Julie - Post 3-1

Apprivoiser… les moustiques?

J’aime l’été passionnément, mais il y a une chose dont je me passerais bien : les moustiques. On a beau avoir la phobie des abeilles, au moins, on sait qu’elles jouent un rôle essentiel. Mais les moustiques, à quoi servent-ils? Que font-ils de tout ce sang qu’ils nous volent éhontément? Quelques faits à propos de ces bestioles mal-aimées.
 
J’ai beau tenter de comprendre un peu mieux leur rôle, les moustiques gâchent tout de même mon plaisir de pratiquer certaines activités. D’autant plus que je déteste m’asperger de chasse-moustiques! La solution? Une tente moustiquaire, qui peut se transformer autant en bureau secondaire qu’en salle à dîner, tant à la maison qu’en camping. Lors de notre récent voyage de camping en Nouvelle-Écosse, j’ai pu faire l’essai d’une tente moustiquaire Coleman qui nous a permis de nous protéger et de profiter dans le calme de notre séjour.

Histoire d’ours

J’ai peur des ours. Non, vous ne comprenez pas : j’ai VRAIMENT peur des ours. Racontez-moi l’histoire de Boucle d’or et je me mets à hyper-ventiler (non mais t’sais, TROIS ours!). Je vous laisse imaginer les scénarios d’horreur qui se sont écrits dans mon esprit chaque fois que j’ai osé dormir sous la tente.
 
J’ai rapidement réalisé que chacun a sa théorie à propos des comportements à adopter en cas d’attaque ou d’un «simple» face à face. J’ai donc mémorisé les conseils de sources sûres comme Parcs Canada. Le premier conseil que tout le monde donne? « Restez calme et évitez les mouvements brusques ». MAIS BIEN SÛR!
 
Si nous sommes plusieurs au moment de la rencontre, il est important de rester groupés. Il ne faut jamais regarder l’ours dans les yeux et on recommande de lui parler doucement afin qu’il constate que nous sommes bien un humain, c’est-à-dire un truc totalement dégueu à manger comparativement aux fraises (profitez-en pour lui indiquer – sans mouvements brusques! – où se trouve la meilleure talle de fraises du coin en saison, il vous en saura gré). Ensuite, nous devons reculer lentement sans lui tourner le dos. Évidemment, si c’est un ourson qu’on a aperçu, le «doucement» peut être un peu plus rapide – mais pas trop -, car sa mère risque de rappliquer assez vite.
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5 façons de pimper son camping

Comment transformer son expérience de camping en aventure inoubliable? D’abord, en étant bien préparé… Cinq choses pour mettre toutes les chances de votre côté pour passer de super-vacances!
 
  1. Trouver un site de rêve L’emplacement où l’on plantera sa tente aura un impact majeur sur l’expérience. Pour vous inspirer, consultez différentes listes, comme «30 of the best places to camping in Canada» du Huffington post et le dossier du magazine Explore. Pour pouvoir choisir, l’idéal est de s’y prendre le plus longtemps à l’avance. Dès février, il est possible de réserver pour l’été suivant à plusieurs endroits, notamment dans les parcs du réseau Sépaq.
  2. S’équiper adéquatement Un bon matelas pour maximiser ses chances de bien dormir et une chaise confortable (comme la kick-back chair de Coleman et le matelas Queen Air Bed de Coleman!) pour faire griller ses guimauves tranquillement au coin du feu peuvent s’avérer de gros bonus. N’oubliez pas d’apporter du chasse-moustiques [lien vers 3e billet]!

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