QUEL TYPE DE CAMPEUR ÊTES-VOUS?

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Quel type de campeur êtes-vous?

Moi, camper? Je l’avoue : à part quand il s’agit de la formule «prêt à camper», il faut être très persuasif pour me convaincre de dormir sous la tente. Mais avec une fille et un mari qui adorent le camping, je ne m’en sauve pas! Alors j’essaie de trouver des manières de rendre l’expérience plus agréable. La vérité? J’y prends de plus en plus plaisir. Me retrouver en pleine nature, surtout sans ordi, me fait un bien fou. Mais ne le dites surtout pas à ma famille…
 
J’ai récemment accepté de travailler avec Coleman, une marque très connue dans le monde du camping et du plein air, afin de partager avec vous mes expériences «d’anti-campeuse qui se soigne». Vous pourrez ainsi suivre mes péripéties et mes manières bien personnelles de tenter d’apprivoiser la vie en forêt. En espérant ne pas me faire dévorer par un ours (ma phobie) d’ici là!
 
Vous, vous sentez-vous dans votre élément en camping? Où devriez-vous planter votre tente selon les traits dominants de votre personnalité de campeur? Quoi apporter absolument? Le petit test qui suit vous donnera quelques pistes pour bien profiter de vos escapades cet été!
1) La première chose que vous mettez dans vos bagages lors d’un voyage de camping:
 
a) Une trousse de premiers soins.
b) Vous ne savez pas, ce n’est jamais la même chose d’une fois à l’autre.
c) Votre shampoing.
d) Une bombonne de gaz poivré.
e) Un couteau suisse.
3) Le repas de camping parfait selon vous:
 
a) Des hamburgers personnalisés au goût de chacun.
b) Peu importe, tant que ça se mange.
c) D’accord pour les hamburgers, mais avec un bon verre de vin.
d) N’importe quoi qui ne risque pas de causer d’intoxication alimentaire.
e) Poisson grillé fraîchement pêché accompagné de champignons que vous avez cueillis vous-même.
2) La chose que vous risquez d’oublier quand vous quittez pour un week-end de plein air?:
 
a) Rien.
b) Votre montre.
c) Qu’il vaut mieux éviter le parfum en forêt.
d) Tout.
e) Votre déo.
4) La durée idéale d’un séjour en camping:
 
a) Une ou deux semaines.
b) Peu importe, tant qu’on se repose.
c) Le moins longtemps possible.
d) Deux jours.
e) Plus c’est long, plus c’est bon.
5) Généralement, vous rapportez:
 
a) Des tas d’anecdotes.
b) Des petits fruits.
c) Un mal de crâne et une folle envie d’aller au spa.
d) Une collection de piqûres, car peu importe la quantité de chasse-moustiques dont vous vous aspergez, ces salauds trouvent toujours des pistes d’atterrissage à des endroits insolites sur votre corps.
e) Votre quota de poissons!
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Plus grand nombre de «a» : l’ultra-organisé
 
Peu importe le nombre de personnes qui partent en votre compagnie, vous avez pensé à tout. Vous vous rappelez que le petit dernier de votre cousine déteste les tomates, que votre nièce ne peut vivre sans tartinade au chocolat et de la dépendance de votre frère au gâteau aux bananes de votre mère. À une semaine du départ, les repas sont planifiés, les bagages sont presque terminés et vous vous êtes munis de plusieurs guides, livres et jeux pour tenir les enfants occupés. Vous aurez même mémorisé la liste des attractions des environs ainsi que la distance pour vous y rendre!
 
Où aller: Au Parc national du Mont-Tremblant, où les possibilités d’activités sont nombreuses. J’aime par exemple aller faire un tour au village de Tremblant, où j’aime autant prendre la télécabine pour aller admirer la vue au sommet que regarder ma fille s’éclater en faisant de l’escalade ou relaxer à la plage. Aurai-je le courage de tester la tyrolienne cette année? Pas si certaine!
 
À emporter: la glacière Wheeled Xtreme cooler, assez grande pour nourrir toute la troupe (et peut-être même, vos voisins!).
 
Plus grand nombre de «b» : le décontracté
 
Le camping? C’est pour relaxer! Pas question de stress inutile avant le départ, on prépare l’essentiel, mais pas tout. On improvisera selon les situations qui se présenteront! Votre scénario de vacances idéal se déroule comme suit : vous décidez au jour le jour du programme selon vos envies. Idem pour les repas. Pas plus compliqué que ça! Vous n’hésitez pas à partir camper seul ou en couple, histoire de dormir le plus tard possible le matin.
 
Où aller: Le Parc régional du Poisson blanc, dans les Laurentides, où il est possible d’avoir une île entière pour soi. Je n’y suis encore jamais allée, mais l’idée me fait fantasmer! Me reste à trouver le courage de transporter les bagages en canot…
 
À emporter: un hamac, un livre et un bon chasse-moustiques pour en profiter du calme sans écraser ces effrontés qui osent constamment troubler notre quiétude!
 
Plus grand nombre de «c» : la princesse (ou le prince) au petit pois
 
Dormir par terre? Pas question! Vous avez besoin d’un vrai lit. Les étoiles, vous les préférez généralement à côté du nom d’un hôtel plutôt que dans le ciel. Mais puisque tout le monde insiste pour aller dans les bois, vous posez vos conditions. À nous les matelas, oreillers et ventilateurs!
 
Où aller: Tant qu’à faire du camping dit «rustique», offrez-vous la plus belle vue qui soit du côté de Mer et monde, à l’Anse à la Cave, aux Bergeronnes, près de Tadoussac, et assurez-vous d’avoir assez d’espace dans la voiture pour transporter votre matériel de «survie»! Au petit matin, j’y ai aperçu une baleine en allant m’étirer dehors… Un endroit de rêve!
 
À emporter: le Queen airbed, pour dormir comme dans un vrai lit (qui ne dégonfle pas au milieu de la nuit!), la Kick Back Chair, pour contempler le paysage assis confortablement en toute stabilité, un masque, des bouchons pour les oreilles et des chaussettes en laine de mérinos.
 
Plus grand nombre de «d» : l’angoissé
 
Bien qu’excitant, partir en camping, ça peut être stressant! Peu importe leur taille, mieux vaut tenir les bêtes sauvages à distance. C’est pourquoi vous ne partez jamais en forêt sans votre bombonne au poivre au cas où un ours vous confondrait avec son repas du soir et d’impressionnantes provisions de chasse-moustiques (qui peuvent, bien sûr, éloigner aussi les tiques). Vous avez tellement peur de tomber sur un cousin de Yogi que vous cessez de vous brosser les dents deux jours avant le départ depuis que vous avez lu que le dentifrice attire les ours. Tant pis si votre haleine éloigne les humains : c’est encore mieux que de risquer d’appâter ces malotrus poilus!
 
Où aller: pas trop loin d’une ville, idéalement. Pourquoi pas le Parc national des Îles-de-Boucherville? C’est nouveau et accessible en quelques minutes depuis Montréal! En tout cas, moi, je suis très intriguée par l’expérience! Une façon de se dépayser en peu de temps!
 
À emporter: la lampe «Push lantern» pour les pipis nocturnes hors de la tente. De quoi me rassurer lors de mes prochaines escapades en nature! Facile à utiliser en plus!
 
Plus grand nombre de «e» : l’émule de Crocodile Dundee
 
Peu importe le contexte, vous avez l’air prêt à affronter les pires créatures qui se trouveront sur votre passage. Toujours volontaire pour lancer votre ligne à l’eau et pêcher le souper, vous préférez vous nourrir de ce que vous trouverez autour de vous plutôt que d’élaborer des menus des semaines avant le départ. Avec vous, les autres campeurs se sentent en parfaite sécurité!
 
Où aller: Parc national d’Aiguebelle, en Abitibi, où vous pourrez pêcher la truite! Tous les gens que je connais qui s’y sont rendus ont adoré. Comme c’est loin, on ne risque pas d’embouteillages dans les sentiers!
 
À emporter: votre canne à pêche, bien sûr!

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